Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 22:40
Couv-Chevaux-de-L--gendes-1.jpg CHEVAUX DE LEGENDES
Léo Gantelet
2005 - Editions du Mont – Illustrations, Laurent Foucher - 16.5 X 22 (à l’ital.) - 64 p
 
 
Depuis les temps les plus anciens, le cheval tient une place prépondérante dans l’imaginaire des Hommes. Son destin est si intimement lié à celui de l’humanité qu’il a inspiré les plus belles légendes.
Comme le dit le proverbe arabe, « L’air du paradis est celui qui souffle entre les oreilles d’un cheval », il est aussi un vent de découverte, d’amitié, de courage et de merveilleux. De Bucéphale le cheval héros d’Alexandre le Grand au légendaire cheval de course Ourasi, des chevaux de Coronado à la revanche de Seabiscuit, du cheval de Troie à la Licorne, ce sont vingt-trois légendes à travers les siècles que nous raconte l’auteur avec tendresse et fougue.
 
Cet ouvrage, est né de la rencontre entre un passionné d’écriture et de mythologie, Léo Gantelet et un illustrateur passionné par les chevaux, Laurent Foucher. Il est préfacé par Lucien Gruss dont les spectacles équestres sont réputés dans le monde entier.
 
Par Léo Gantelet - Publié dans : Léo et les bouquins
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 18:23
Par Léo Gantelet - Publié dans : Léo à Compostelle
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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 18:00

ESBC 2 Couv Recto

EN SI BON CHEMIN… VERS COMPOSTELLE
Léo Gantelet
2010 – Editions de l'Astronome 304 p - Photos de l'auteur
 
L'ouvrage relate la longue pérégrination de l'auteur qui, parti le 15 août de son domicile à Seynod, près d'Annecy, arrive à Compostelle le 10 novembre, après 88 jours de marche et 1.900 km parcourus. Tout au long de ces pages, le lecteur est invité à partager l'expérience du pèlerin. Il l'accompagnera dans sa marche et chemin faisant, découvrira avec lui les mille et une facettes de son aventure. D'abord il observera ses motivations, suivra sa préparation puis, une fois en route, se laissera gagner par la joie du chemin, avec ses calmes matins clairs, ses sous-bois enchantés, ses paysages bucoliques, ses églises romanes, ses exaltations intérieures, ses rencontres… sans omettre les difficultés de tous ordres : l'inconfort, la pluie dont on dit qu'elle n'arrête pas le pèlerin mais qui est sa principale ennemie, la fatigue, les doutes…Un livre d'aventure, en quelque sorte, avec de grands moments de questionnement d'ordre philosophique, métaphysique et spirituel illustrant la quête de vérité de celui qui un jour, se met "en chemin".   
 
Cette nouvelle édition est augmentée de la marche de l'auteur entre Gillonnay (Isère) et Arles (330 km) en juin 2009. Ele comprend aussi une liste du contenu du sac, des conseils et un vademecum pour pèlerin en patance.
Par Léo Gantelet - Publié dans : Léo à Compostelle
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 16:38
Par Léo Gantelet - Publié dans : Léo à Compostelle
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 19:23
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Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 19:18

 

Notes biographiques                                         Léo Gantelet                                    2012 

   

Léo Gantelet est né le 30  Juin 1940  à Seynod, près d’Annecy, Haute Savoie. Marié, père de deux enfants, il y réside toujours.

 

Après des études classiques dans plusieurs  collèges de son département,  et notamment à La Roche sur Foron, la fin de son  parcours  secondaire  s’infléchit   quelque   peu   vers  le scientifique.   Il  aura  son second  baccalauréat  dans la série « Sciences Expérimentales ».

   

En 1962 il entre chez Bull à Paris pour y apprendre et exercer le métier,  alors fort méconnu, d’informaticien. Après six années dans  cette   firme,   il   crée  avec  deux  amis   une  société d’informatique,  la Sopra (effectif de 9000 collaborateurs à ce jour), dont il partagera la direction pendant 17 ans.

   

De 1978  à 1980, des ennuis de santé contraignent Léo Gantelet à  ralentir  son  activité  professionnelle.  Cela  lui  donne la possibilité  de  s’intéresser  à l’Art,  domaine  vers  lequel il inclinait  depuis  toujours  mais  qu’il  n’avait  pu  réellement approcher par manque de  temps.  C’est ainsi qu’au Printemps 1981 il ouvre avec une équipe d’amis,  une galerie d’Art  à Annecy. 23 ans  plus  tard,  la « Galerie Bagnorea »,  créée  sur  la  base d’une association à but non lucratif, est toujours en activité. 

 

Dans le même temps,  Léo Gantelet commence à réaliser un vieux rêve : écrire;   à  faible  dose  au  début  car   son  activité professionnelle même réduite, et la responsabilité de la galerie, lui laissent encore peu de disponibilité.  Il lui faudra attendre août 1984,  date à laquelle  il se retire  complètement de Sopra, pour être  enfin libre.  Plusieurs travaux,  dont  un  journal de voyage en  Extrême Orient,  bien  que  non  publiés,  lui servent d’exercices pratiques pour affirmer ses propres  idées et trouver son style. Simultanément, il écrit de la poésie.

   

En Mai 1990, la « Galerie Bagnorea » organise une soirée poésie au cours de laquelle  ses poèmes  sont déclamés par  le comédien Philippe Roman.  L’impact   sur le  public  est excellent et  Léo Gantelet décide de  publier un  premier recueil.  Ainsi,  en Octobre 1991, parait « Unique  Langage » aux  éditions  Stocchiero  (Vicenza  - Italie).  Cet ouvrage (bilingue: Italien - Français) est préfacé et illustré  par le  sculpteur et  maître graveur italien Maurizio d’Agostini

   

Début 1992,  Léo Gantelet traduit de l’Anglais un long poème dramatique  de Tennyson,  « Enoch Arden »,  qui sera publié l’année suivante aux éditions  Sauvagine (Genève).  Il se  trouve qu’à la fin du siècle dernier,  Richard Strauss écrivit sur ce  texte une musique  d’accompagnement  au  piano.  Dès lors « Enoch Arden » fut joué sur scène par un  comédien  accompagné au piano par Richard Strauss  lui-même.  Ce mélodrame connut  un  immense  succès  sur  toutes les scènes Anglo-saxonnes.   Aujourd’hui,  cette pièce qui a été reprise dans la traduction française de  Léo Gantelet  par  le  comédien Alain  Carré et la pianiste belge Maureen Bothuyne,  a été donnée une douzaine de fois sur des scènes  françaises,  belges et suisses. En outre, elle a été diffusée sur les ondes nationales  belges  en décembre 1996.   Un  CD  de   cette  version  française   avec  ces  mêmes interprètes, a été enregistré.

 

Fin  1995,  Léo  Gantelet  signe  aux  éditions  Rossat-Mignod (Annecy),  le texte d’un  imposant  volume  sur la  Haute Savoie, « Légendes des Sommets ».  Cet  ouvrage,  qui rassemble près de 250 photos prises d’hélicoptère par Denis Vidalie  sur  l’ensemble du département,   fait   aussi   revivre   les   vieilles   légendes montagnardes.   Il  donne  également  à   son  auteur  l’occasion d’exprimer sur tel ou  tel site,  ville  ou  village,  une vision originale.

 

La  quatrième parution qui date de 1997, est  un nouveau recueil de poèmes  intitulé « Pourquoi » ;  « Perché » en Italien, car il est en  deux  langues.  Chacun des 30  poèmes qu’il contient a donné lieu à une illustration  au pastel directement  inspirée du texte,  par Maurizio d’Agostini,  le même artiste  qui avait déjà illustré son premier ouvrage, « Unique Langage ».

 

En 1993, Léo Gantelet avait créé, dans le cadre de la « Société des Auteurs Savoyards » à laquelle il appartient, et en partenariat avec la commune de Seynod, « Les Vendredis de Malaz » ; pendant 7 ans, il animera  ces soirées à caractère littéraire qui continuent d’avoir lieu à un rythme de 6 à 7 manifestations par an.

 

Enfin, plus récemment, il entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ; le 15 août 1999, il quitte son domicile et rejoint à pied la ville sainte où il arrive le 10 novembre après quelque 3 mois de marche. Cet épisode lui ouvre de nouveaux horizons ; littéraires notamment. C'est ainsi qu'il écrit un certain nombre de textes et de poèmes qui seront publiés dans des revues jacquaires; et aussi une chanson, dont il enregistre un CD, qui court désormais sur le chemin par la voix des pèlerins. En 2002, il met un point final à un manuscrit qui, sous le titre «En si bon Chemin… vers Compostelle » et dans lequel il relate son aventure compostellienne, est publié chez Lepère Editions à Paris. En août 2005, le texte de cet ouvrage sera classé dans les 48 finalistes du concours Writemovies de Hollywood, lequel regroupait 1000 concurrents de toutes les régions du monde.

 


En 2003, Léo Gantelet rédige le commentaire du film « Vers Compostelle » (47 minutes), commandité par l'Association des Amis de Saint-Jacques en Rhône-Alpes, et qui met en avant la Via Gebennensis, c'est-à-dire le tronçon de chemin (350 km) qui conduit le pèlerin de Genève au Puy-en-Velay, à travers la Haute Savoie, la Savoie, l'Isère, la Loire et la Haute Loire. Le film est présenté au public en février 2004.

 

En 2004, il signe aux Editions de l’Astronome, un sixième ouvrage sous le titre « Dis-moi… Lac » ; une rêverie poétique en forme de dialogue avec son confident préféré, le Lac.

 

En 2005, il publie aux Editions du Mont, sous le titre « Chevaux de Légendes » un septième livre, illustré par Laurent Foucher à partir de 23 textes de sa plume.

 

Fin 2005, à la lecture d'un article sur le sujet, il décide de faire le pèlerinage des 88 temples bouddhistes, lequel consiste à faire le tour de l'île de Shikoku au Japon. En guise de préparatifs de cette aventure, il se met à l'apprentissage du japonais. Un an après, le 28 septembre 2006, il prend le départ au temple numéro 1.Cinquante jours plus tard, le 16 novembre 2006, il se retrouvera à nouveau au temple numéro 1 après avoir bouclé la boucle et visité chacun des 88 temples. Un livre sur cette pérégrination est en préparation so.

 

En 2007, Léo Gantelet publie aux Editions de l’Astronome, son premier roman : « Perles d'Océan », une belle histoire de marin qui a pour théâtre la Bretagne et la Polynésie.

 

En 2008, il met un point final au récit de son aventure japonaise : 50 jours de marche sur le chemin des 88 temples bouddhistes dans l’île de Shikoku accomplis en 2006. Un livre est publié aux Editions de l’Astronome sous le titre « Shikoku, les 88 Temples de la Sagesse », et le sous titre «  Le Compostelle Japonais ».

 

En 2009, l’ouvrage étant épuisé mais toujours très demandé, réédition de «En si bon Chemin… vers Compostelle » augmenté d’une nouvelle marche : 330 km entre Gillonnay (Isère) et Arles) et d’un vade mecum pour pèlerin.

 

En 2010, publication d’un ouvrage intitulé « Le Chemin Idéal », qui raconte la genèse et l’histoire d’un chemin initiatique tracé au sol par des dalles de pierre. Cet itinéraire de 300 mètres conduit le visiteur autour de la maison de Léo Gantelet à la rencontre de sculptures (au nombre de 33) chargées de sens symboliques. Visites ouvertes en certaines circonstances et sur rendez-vous. Après « En si bon Chemin… vers Compostelle » et « Shikoku, les 88 Temples de la Sagesse », cette dernière parution constitue le troisième volet d’une trilogie sur le thème du Chemin.

 

 

Léo GANTELET - 8 Route des Emognes - 74600  SEYNOD -  FRANCE -  

Tel : 04 50 69 15 41 - E-mail : xgantelet@aol.com - Blog : http://xgantelet.over-blog.com

 

 

 

Par Léo Gantelet - Publié dans : Moi Je
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 19:59
 
 
 


Cette tour, je l’avais toujours connue. Avant même de l’avoir jamais vue, on en parlait à la maison. Plus tard, lorsque j’étais écolier, vers la fin de l’année scolaire, quand à l’approche des vacances la concentration ordinaire laissait place à une certaine détente, nous y allions en promenade sous la conduite du maître. Le prétexte était d’herboriser : reconnaître les plantes, les bosquets, les arbres, à leur feuillage, à leurs fruits… Une démarche fort louable de la part d’un instituteur investi de la noble mission d’ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos consciences, aux réalités de la nature.

 

Mais la démarche allait bien au-delà. Pour ma part, elle était avant tout, et resterait toujours dans mon souvenir, une promenade hautement poétique, que plus tard je rapprocherai des rêveries bucoliques de Virgile ou de Jean-Jacques Rousseau. Je revois comme si j’y étais encore cette vieille bâtisse solitaire posée comme un point d’exclamation au sommet d’un mont isolé. Je ressens encore sur ma peau la fraîcheur de l’ombre des chênes et des marronniers qui l’entouraient. Je sens l’odeur des lilas et des cytises qui formaient comme une voûte conduisant à l’entrée. Je me souviens aussi d’un arbre, un lilas peut-être, qui non sans une certaine insolence, poussait sur la terrasse-même tout en haut.

 

Cette tour, nous ne savions rien de son histoire. Elle était là comme un mystère enveloppé dans son bosquet de verdure. Plus tard, devenu adulte, j’essayai d’en savoir un peu plus sur son compte. Mais à chaque fois que j’abordais la question, les résultats de ma quête s’avéraient aussi minces qu’aléatoires. Des informations diverses et contradictoires couraient sur le sujet. Une chose était sûre, un document cadastral l’attestait, elle avait été construite avant 1868. Pour le reste, quelques-uns affirmaient qu’elle avait été édifiée par un certain Fontaine pour servir de lieu de pique-nique, de jeux, de rencontre, d’observatoire astronomique…on prétendait aussi qu’on y dansait sur la terrasse tout au sommet, les soirs d’été ; une sorte de rendez-vous des amis de la bonne société annécienne, en quelque sorte. Pour d’autres, elle aurait été construite par un ancien maire d’Annecy. On disait aussi qu’elle avait été une station du télégraphe de Chappe.

 

Mon père détenait une tout autre explication, du genre humoristique et en forme de bon mot, qu’il avait péchée je ne sais où. Selon lui, la tour aurait été l’œuvre d’un homme de loi qui se serait vanté de l’avoir construite « avec des têtes de bourrique », lesquelles n’étaient autres que celles des plaideurs imbéciles à qui il avait soutiré leur argent dans des procès inutiles.

 

Au fond, rien de convaincant dans ces diverses hypothèses, et le mystère reste toujours entier. Tant mieux, serais-je tenté de dire. Loin de moi l'idée de chercher noise aux historiens qui déploient un talent fou à disséquer le passé pour mieux le comprendre. Mais le mystère est souvent porteur d'un charme indéfinissable, qu'il faut savoir préserver parfois.

 

 

Quant à l'histoire récente de la Tour de Branchy, chacun la connaît plus ou moins. Elle était restée debout jusqu'aux années 70. Ensuite, toute la partie haute s'étant effondrée, l'édifice avait été ramené à la moitié de sa hauteur initiale qui était d'une quinzaine de mètres. Enfin, dans les années 90, la famille Fumex qui en était, et en est toujours propriétaire, avait relevé la vieille tour pour en faire un lieu de rencontres familiales. Ce faisant, sur des considérations pratiques, sa hauteur avait été portée à 17 m, ce qui changea légèrement sa silhouette. Mais on ne saurait tenir rigueur de cette petite fantaisie à ceux qui l'ont restaurée, tant il est vrai que les églises, les châteaux, les monuments les plus anciens que nous admirons aujourd'hui, sont toujours le fruit de multiples remaniements au cours des siècles et font partie de l'histoire. Viollet-le-Duc en son temps, ne s'était pas privé de cette liberté ; la Cité de Carcassonne en est un exemple fameux.

  

Mais tenons-nous-en à l'essentiel. Ce qui est réconfortant dans cette histoire, c'est que la Tour de Branchy est repartie pour un ou deux siècles d'une nouvelle vie, et qu'ainsi elle reste dans notre paysage familier, bien campée sur son mont, comme une sentinelle gardienne à la fois de nos souvenirs particuliers et de la mémoire collective de Seynod.

 

Léo Gantelet

Seynod 28 janvier 2008

Par Léo Gantelet - Publié dans : La Tour de Branchy
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